le 12 mai 2026

Compte rendu de la réunion du conseil municipal du 12 mai 2026

Questions du public (sur des sujets ne figurant pas à l’ordre du jour)

Frank Di Maglio : question concernant le revêtement et les problèmes liés à la rue privée de Caron (qui n’appartient pas à la municipalité). M. Di Maglio a déclaré que la rue avait besoin d’être réparée et a suggéré différentes options, telles que parvenir à un accord, poursuivre la ville en justice, la revêtir lui-même et envoyer la facture à la ville. La mairesse Ektvedt a répondu que la ville avait rencontré les citoyens pour leur proposer des options répondant aux exigences municipales et de sécurité (légalement obligatoires), mais que celles-ci n’avaient pas été acceptées par les citoyens lors de cette réunion. La mairesse a indiqué que la question serait à nouveau discutée avec le conseil. Remarque : il s’agit d’une rue privée qui n’appartient pas à la ville.

 

Valerie Jarabek, qui habite sur Caron, a ajouté ses commentaires sur l’état de la rue. La mairesse Ektvedt a indiqué que la rue était une propriété privée et que les syndicats travaillant pour les différents services municipaux pouvaient refuser d’entretenir cette route si elle ne répondait pas à certaines exigences. Mme Jarabek a également ajouté que le parc canin avait besoin d’être nettoyé, par exemple pour enlever les souches d’arbres coupés, etc.

 

Aria Campbell-Kelly a soulevé le problème d’un voisin dont le chantier est « en cours » depuis sept ans, les travaux n’ayant jamais été achevés ; la maison est désormais à vendre à un prix qui, vu son état, ne trouvera aucun acquéreur. Combien de temps la municipalité continuera-t-elle à délivrer des permis (ou à les renouveler) pour des travaux qui n’avancent pas ou qui ne sont pas terminés ? La mairesse Ektvedt a répondu que la ville ne pouvait pas forcer un propriétaire à terminer les travaux ; toutefois, le directeur général a indiqué qu’avec les nouveaux règlements, il existait des outils tels que les garanties financières et le règlement sur l’entretien qui pouvaient être appliqués. Mme Campbell-Kelly a également indiqué que des débris avaient été déversés dans la rue et dans le bois d’en face.

 

Ross Catrell : pourquoi la ville n’utilise-t-elle pas de dos d’âne pour lutter contre les excès de vitesse ? Le conseiller Thompson a répondu que des études avaient été menées (25 à ce jour) et avaient confirmé que Baie-D’Urfé ne souffrait pas d’un problème de vitesse excessive. La mairesse Ektvedt a ajouté que les données recueillies étaient accessibles au public sur demande. Aria Campbell-Kelly a ajouté que sur la rue Surrey, où se trouvent des indicateurs de vitesse, les automobilistes roulent à environ 75 km/h et que beaucoup d’entre eux commettent des excès de vitesse.

 

Henry Ornawka : à combien s’élève l’excédent budgétaire de la ville ? La mairesse Ektvedt a répondu qu’il s’élevait à 25,3 millions de dollars et qu’un rapport complet sur l’ensemble des finances serait publié dans le numéro de juin d’Entre-Nous. Remarque : pour les informations financières, veuillez-vous reporter au rapport de la mairesse de juin. Concernant ses autres questions, elle a précisé qu’un comité de travail avait été constitué afin de proposer des lignes directrices pour les décisions financières futures. Elle a également été mentionné que les chiffres du PTI étaient des estimations et que les détails concernant le calendrier, la portée et les chiffres seraient précisés au moment du lancement du projet. Question : Depuis combien de temps la ville dispose-t-elle d’un service d’urbanisme ? Réponse : depuis la défusion (2004), comme dans toutes les autres municipalités, il s’agit d’une fonction importante pour tout ce qui touche à l’urbanisme, comme les constructions, les rénovations, les permis, les inspections, la planification, la participation aux comités liés à l’urbanisme, etc. [Note tirée du site web : « Le rôle du service d’urbanisme est de planifier, gérer et contrôler l’aménagement du territoire. Ses responsabilités comprennent l’application des règlements relatifs à l’urbanisme, aux nuisances et au stationnement, ainsi que la délivrance des permis de construire et des certificats d’autorisation. Les règlements fournissent un cadre pour le développement, une sécurité accrue et une meilleure qualité de vie pour tous les citoyens. Ces réglementations sont conçues dans l’intérêt public afin de promouvoir une harmonie optimale à l’intérieur des limites de la ville »].

 

Rapport du SPVM : Aucun

Rapports des conseillers

 

Rapport du conseiller Brown sur la sécurité publique : réunion du comité des mesures d’urgence concernant le plan d’urgence, l’inventaire de la Grange Rouge, etc. Simulation d’un scénario comme en 2025. Équipe de sauvetage / Sauvetage Baie-D’Urfé : 185 heures de bénévolat. Cette année marque le 20e anniversaire et une journée portes ouvertes sera organisée le 31 mai aux Travaux publics.

 

Rapport de la Mairesse

La mairesse a évoqué le départ de Marie-Hélène Brunet (greffière) et l’a remerciée pour ses trois années de contribution remarquable à la ville. La mairesse a également remercié Julie MacDowell et son équipe pour la présentation des informations financières, confirmées par le rapport du vérificateur. La mairesse a abordé certains chiffres financiers qui figureront dans le numéro de juin « d’Entre Nous » et ne seront pas repris dans ces notes. Le conseil a formé un groupe de travail financier chargé d’examiner les politiques de gestion des excédents et les recommandations quant à leur utilisation, ainsi que les politiques relatives aux critères de référence visant à maintenir un excédent spécifique en cas d’urgence dans notre ville. Dans notre PTI, de nombreux projets ont été financés par l’excédent plutôt que par des impôts ou des emprunts. Veuillez-vous reporter au rapport de la mairesse du mois de juin.

 

Correspondance

Dix lettres ont été reçues concernant l’emplacement du terrain de pickleball. Les points essentiels de chaque lettre ont été résumés. La plupart des lettres abordaient des aspects liés à l’impact connu du niveau sonore lorsque les terrains sont trop près des habitations. Des données scientifiques ont été fournies concernant les impacts allant au-delà des simples décibels, qui entraînent une diminution de l’utilisation des biens immobiliers, une baisse de la valeur des propriétés et de la qualité de vie, ainsi que des répercussions sur la santé. Parmi les suggestions figuraient l’examen d’autres emplacements, notamment le parc industriel ou des options de terrains couverts. La conseillère Lowensteyn a répondu qu’aucune décision n’avait encore été prise et que la ville tiendrait compte des commentaires ainsi que des résultats de l’étude acoustique qui devait être réalisée.

Courriel de Mme Bracci concernant la décision de la Ville de Montréal de mettre fin à la collecte mobile des déchets dangereux. Cette mesure aura pour conséquence que des tonnes de déchets dangereux finiront à la décharge. Il est peu probable et peu écologique que des milliers de voitures doivent se rendre aux écocentres pour y déposer leurs déchets dangereux. La municipalité pourrait-elle organiser une collecte et acheminer ensuite ces déchets à l’écocentre pour le compte des citoyens ? La mairesse Ektvedt a répondu que le personnel des Travaux publics n’était légalement pas autorisé à se rendre aux écocentres pour le compte des citoyens ni à transporter des déchets dangereux. La mairesse a abordé et continuera d’aborder cette question avec l’Agglomération, mais cela n’aura que peu de poids si les citoyens ne soutiennent pas cette cause. Les citoyens sont invités à écrire à l’Agglomération pour faire part de leur mécontentement. La ville de Montréal économise 500 000 $, ce qui représente une goutte d’eau par rapport à son budget total, mais a un impact énorme sur tous les citoyens et sur l’environnement.

 

Courriel d’Alan Mew : Postes Canada a annoncé qu’elle mettrait fin à la livraison à domicile, ce qui aura des répercussions sur les personnes âgées à mobilité réduite. Il a demandé que la municipalité engage des discussions afin de préserver nos services. Le conseiller Brown a répondu que les municipalités n’avaient pas leur mot à dire en la matière, car il s’agit d’une société d’État ; les citoyens peuvent donc contacter leur député ou Postes Canada. De plus, les données démographiques mentionnées dataient de 2021, alors que les décisions seront prises sur la base des données de 2026, qui ont évolué. Postes Canada offre actuellement des services de livraison à domicile aux citoyens ayant des problèmes de mobilité.

 

Administration

Autorisation de conclure un contrat avec une entreprise non établie au Québec (Code Red). Cette entreprise fait partie du groupe Gardaworld et dispose des données et de l’expertise nécessaires pour fournir ce service.

Soutien à John Abbott dans le cadre de la demande d’aide adressée au ministère de l’Éducation.

Contribution financière de 1 500 $ pour le 20e anniversaire de l’équipe de secours.

Ajustement de la rémunération en réponse à des besoins opérationnels (absence ou postes vacants de deux postes; un à l’urbanisme et un à la Greffe municipale compte tenu de la charge de travail supplémentaire durant cette période).

 

Finances

Total des dépenses pour le mois d’avril : 337 335 $.

Concordance et résolution à court terme concernant un emprunt obligataire d’un montant de 3 550 000 $ à réaliser le 29 mai 2026. Approuvé.

 

Parcs, loisirs et environnement

Désignation de la directrice de division de l’environnement et des techniciens en environnement comme autorité compétente pour l’application du règlement 1106 sur les pesticides.

Renouvellement de la collecte des matières recyclables jusqu’en 2026 approuvé.

 

Sécurité publique et circulation – aucune

Travaux publics et infrastructures municipales

Autorisation de services professionnels pour l’évaluation technique et architecturale des bâtiments municipaux : 6 020 $ (incluant une réserve pour imprévus de 10 %).

Services de colmatage de l’asphalte sur Lakeshore Est. 50 000 $ maximum.

Contrat d’insonorisation du Red Barn : 12 161 $ avec une marge de 10 %.

Rénovation de l’entrée de Whiteside Taylor:165 966 $ (incluant une marge de 15 %).

Services professionnels pour l’entretien préventif du réseau d’eau pour 2027 et 2028 ; 55 389 $ et 47 795 $ respectivement.

Dépenses supplémentaires pour la piste cyclable entre Clark-Graham et la station EXO au titre des imprévus, sur le total approuvé de 459 287 $, 65 170 $ supplémentaires maximum (imprévus).

Dépenses supplémentaires pour l’arrêt de bus dans le parc industriel : 40 000 $ maximum pour les imprévus.

Participation au programme d’achat de sel de déneigement du groupe de l’île de Montréal. Approuvé.

Services professionnels pour une étude acoustique préalable à la construction de 4 nouveaux terrains de pickleball. 8 824 $ Atelier 7Hz.

Réfection de la surface de la voie piétonne de Surrey West : 96 998 $ (incluant 10 % de réserve pour imprévus).

 

Urbanisme

Compte rendu de la réunion du CCU du 17 avril déposé.

52 Maxwell : ajout d’un étage au garage, extension. Coût des travaux : 280 000 $. Approuvé.

7 Lakeview : agrandissement d’un deuxième étage à l’arrière (non visible de l’avant), modification de la façade arrière. Coût des travaux de rénovation : 80 000 $. La conseillère Chartrand s’est abstenue de voter en raison d’un conflit d’intérêts. Approuvé.

204 Victoria : remplacement du bardage en bois par un bardage isolant en acrylique, principalement au rez-de-chaussée, aucune modification de la partie en brique. Garantie de 5 000 $. Les nouveaux luminaires ne sont pas autorisés car ils ne respectent pas la protection du ciel nocturne prévue par le règlement 1113.

9 Lakeview : piscine creusée dans la cour arrière avec enceinte de sécurité et pavage, plans d’aménagement paysager et condition de protection totale des arbres et garantie financière équivalente à 50 000 $. Protection des arbres conformément aux normes documentées avant et pendant la construction jusqu’à l’achèvement de tous les travaux. Cela comprend une clôture rigide délimitant clairement le système racinaire des arbres à protéger, y compris un paillis protecteur pendant la mise en œuvre du plan de gestion du site limitant le compactage du sol.

 

Services aux citoyens et affaires communautaires

Programme de soutien à l’excellence

Sarah Grenier Championnat canadien de ringuette Ottawa, Ontario 300 $

Zihan Peng Badminton – Invitation de Gatineau 2026 /Badminton Gatineau, Québec 300 $

Zihan Peng Badminton – Invitation de Thetford Mines Thetford Mines, Québec 300 $

Evandra Zlobec Coupe du monde DOBRO – Gymnastique artistique Osijek, Croatie 300 $

 

Séance de questions (sur les points à l’ordre du jour)

Derek Cowie a demandé si une réponse avait été apportée à sa lettre de mars concernant le 7 Lakeview et la nécessité de soumettre le projet de rénovation au TPAC. La mairesse Ektvedt a indiqué que le service d’urbanisme avait précisé que ce projet devait être soumis au TPAC. Il a été approuvé lors de cette réunion.

 

Ralph Allison : a demandé à être informé de la procédure et du calendrier relatifs au choix de l’emplacement des terrains de pickleball. La mairesse Ektvedt a indiqué qu’il était prématuré, car la première étape consistait en une étude acoustique qui devait être basée sur un emplacement spécifique. M. Allison a demandé si une étude de faisabilité n’aurait pas été préférable pour examiner les emplacements et les critères à la lumière des données scientifiques connues et de l’impact sur les résidents en fonction des emplacements. Il a ajouté que tous les procès et les résultats de recherche sur ce sujet auraient dû être pris en considération. La mairesse Ektvedt a indiqué que pour réaliser une étude acoustique, il fallait utiliser un emplacement spécifique et que tous les citoyens étaient importants (y compris ceux qui souhaitaient les terrains de pickleball). DG a ajouté que la société chargée de l’étude acoustique (Atelier 7Hz) était très professionnelle et qu’il s’agissait de la même qui avait réalisé l’étude pour la berme. Le bruit serait mesuré pendant 3 jours (y compris le bruit existant). Des options d’atténuation seraient proposées si cela s’avérait faisable.

 

Farzad Shodjai a formulé une question et une suggestion concernant les communications, notamment la séance de questions. Il a fait remarquer que la mairesse se montrait toujours très généreuse en matière de temps alloué et d’opportunités par rapport à d’autres villes comme Beaconsfield, Dorval et Senneville, qui disposaient de règlements précisant comment mener la séance de questions ; il s’agissait en effet d’une « séance de questions » et non d’une séance dédiée aux débats. Il a suggéré de regrouper la séance de questions avec la correspondance, d’en limiter la durée et de donner au conseil municipal davantage de contrôle sur ces séances.

 

Lindsay Spier a fait remarquer que l’étude acoustique réalisée pour la berme avait été menée pendant la pandémie de Covid, ce qui ne permettait pas d’évaluer correctement le bruit de la route à l’heure actuelle, et que la situation s’était aggravée depuis que la végétation avait été défrichée dans la région de Surrey. Elle a suggéré qu’une nouvelle étude acoustique soit réalisée. Réponse : l’étude acoustique avait indiqué que le MTQ n’apporterait aucune aide en raison des résultats et de ses critères de financement ; les coûts s’élevaient alors à plus de 5 millions de dollars, que la ville aurait dû supporter seule pour des avantages marginaux. De plus, l’étude a montré que seules 6 maisons bénéficieraient réellement de cet investissement important. La mairesse a ajouté qu’il appartenait au conseil municipal de déterminer s’il souhaitait rouvrir l’étude sur les bermes, ce qui était peu probable compte tenu des informations disponibles et des coûts.

 

Phan Ngoc Huyen et Emmanuel Chedeville : compte tenu de la proximité immédiate du site proposé pour le pickleball, ils ont de nouveau souligné l’impact considérable que cela aurait sur leur qualité de vie, leur santé, la valeur de leur propriété et bien d’autres aspects. Il a été souligné qu’on ne pouvait pas non plus comparer le bruit et le profil du pickleball d’autrefois, pratiqué plus lentement par des personnes âgées pour le plaisir, à ceux des jeunes joueurs athlétiques de plus en plus compétitifs, dont le jeu très rapide et intense ne faisait qu’accroître le bruit, qui n’était pas seulement fort mais répétitif et nuisible à la santé des gens. La question posée au conseil était la suivante : « Si vous viviez à 30 mètres de 4 terrains de pickleball et deviez supporter cela toute la journée, approuveriez-vous cet emplacement ? » Ils ont souligné la différence entre les aspects théoriques et pratiques de cette question. Ils ont également réitéré qu’il ne s’agissait pas seulement d’une question de décibels, mais aussi de tous les autres facteurs mis en avant dans les lettres. Elle a indiqué qu’elle enverrait une liste de critères à la ville pour que l’entreprise en tienne compte. La mairesse Ektvedt a demandé à tout le monde d’attendre les résultats de l’étude acoustique et a précisé que si ceux-ci n’étaient pas acceptables, la question serait réexaminée.

Henry Ornawka : d’autres emplacements ont-ils été envisagés ? Réponse : depuis 10 ans, on joue au pickleball à Picardy et à la Grange Rouge.

Emmanuel Chedeville : la principale mesure à envisager est que les terrains de pickleball soient situés à au moins 300 pieds de toute habitation. Il n’existe aucun site où les habitations se trouvent à une telle distance d’un espace pour ce terrain, à l’exception peut-être de Fritz Farm. A-t-on envisagé le parc industriel ou d’autres sites respectant cette limite de 300 pieds? La mairesse l’a remercié pour sa question.

 

La séance est levée.